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« Musicien de l’âme, Max Cilla a réhabilité la flûte en bambou martiniquaise tant sur le plan de sa définition technique qu’au niveau de la conception musicale ».

(Dominique Annicchiarico, Président de l’ARICOM)

 

«La flûte des Mornes lui ressemble : souple, aérienne, réflexive. Avec des moments de gaité aiguë, dansante, sensibilisée à l’extrême par les vibrations de son enfance, par toute l’atmosphère de vie de la rue Case-Nèg’, où il a été élevé parmi les travailleurs de la canne …. Max Cilla n’est pas retourné aux sources, il en vient, il crée à partir des sons de son enfance et de son propre chemin. »

(Catherine Humblot, Le Monde, 24 octobre 1981)

 

«On le surnomme « Le Père de la Flûte Martiniquaise » ou « Le Père de la Flûte des Mornes » mais c’est surtout d’enchantement dont on peut parler après avoir entendu la musique de Max Cilla. Les sons vifs et profonds qu’il tire des flûtes en bambou qu’il fabrique lui-même, viennent réveiller en nous quelque chose de très ancien, de très noble et aussi de très doux ….. Max Cilla, c’est la découverte d’un univers transcendant, d’un monde inconnu où harmonie et joie s’entremêlent divinement. »

(Rythmes du Monde, Montréal, Canada, 13-17 juillet 1988)

 

« Comme le créateur a pu souffler dans les narines du premier homme pour lui donner la vie, Max Cilla souffle dans la flûte qu’il a créée pour donner naissance à la musique. Une musique forte d’une dimension qui fait que chaque note résonne d’un sens profond. Celui qui est la quintessence de bel-air et qui met en évidence l’aspect spirituel de ce style musical. Max Cilla nous livre du très grand art, mais qui se dissimule derrière les trompeuses apparences de la facilité ….. Plusieurs de ses pièces ont le pouvoir, pour ceux qui savent écouter, de déclencher un phénomène de face à face car, comme Max Cilla le dit lui-même, sa musique est d’introspection, de joie et de paix. »

(Jean-Luc Médouze, France-Antilles Magazine, 11-17 janvier 1992)

 

…. « une présence constante mais discrète, Max Cilla apparaît un peu comme les fondations d’une maison. Un travail long, durable et en profondeur. Sa musique, que l’on étudie dans certaines universités Nord-américaines, est qualifiée de traditionnelle contemporaine progressive. L’inspiration est locale, les bases sont classiques et le résultat est cosmique. Un peu comme un symphonie, « La Flûte des Mornes I » et « La Flûte des Mornes II » sont les deux parties d’une pièce qui se joue des modes et de cette étiquette qui veut que la musique antillaise ne soit faite que pour danser. Avec Cilla, la musique d’inspiration populaire s’exporte et s’écoute en salle de concert. »

(France-Antilles Magazine, 23-29 janvier 1993)

« Ceux qui ont eu la chance de l’écouter estiment que sa flûte est ensorcelante, enivrante et dépaysante. Virevoltante, baladeuse, rieuse et aussi nostalgique, la musique signée Cilla sait sublimer le folklore des Antilles et lui restituer ses lettres de noblesse. Au souffle impétueux et profond de la flûte des Mornes s’ajoute une inspiration contemporaine …. »

(Narbonne, 30 mars 1993)

 

« Max Cilla l’unique, Max Cilla l’enchanteur, Max Cilla l’homme de la transcendance. Voici le souffle impétueux et profond de la flûte des Mornes, enrichi de tous les souffles du monde. Une démarche originale et large qui allie l’authenticité de la tradition aux apports multiples d’inspiration contemporaine, accompagné des sonorités du piano, de la guitare, du violon et de la grande-harpe, avec la subtile complicité du tambou di-bass, du ti-bwa et d’autres percussions. »

(Joby Bernabé – 2001)

 

« Ma musique exprime l’âme martiniquaise … . Max Cilla apparaîtt comme un homme simple et

sage …. avec de nombreux souvenirs – 40 ans de Flûte des Mornes – et de nombreux projets… »

(France-Antilles – 2010)

 

« Hommage à Max Cilla : depuis 40 ans , le Martiniquais Max Cilla a entrepris de réhabiliter auprès du grand public la toutoune-bambou devenue la Flûte des Mornes. Il a initié Eugène Mona, Dédé Saint-Prix et bien d’autres et a favorisé la notoriété de cet instrument aux sons très particuliers. A l’origine de sa désignation comme « Père de la Flûte des Mornes », il y a ses travaux de fabrication et de réhabilitation de cette flûte mais surtout l’innovation musicale en relation avec cet instrument. En effet, les compositions musicales de Max Cilla s’inscrivent dans la perspective d’une musique classique, fidèle à l’expression même de la nature et des profondeurs de l’âme martiniquaise. ……. Max Cilla a réalisé un long et riche parcours qui l’a mené du Festival de la jeunesse et des étudiants de Cuba, au Festival de musique de Carthagène en Colombie, au Festival de Jazz à Montréal au Canada etc. Avec l’Association Arts Musicaux et Expressions (AME), la Délégation Générale à l’Outre-Mer rendait un hommage le 25 février à l’artiste, en présentant un documentaire « Conversation à une voix » de Alain Agat et Christian Foret, Féy fè piti Productions, dans lequel Max Cilla présente sa philosophie de la vie. A la fin de la soirée, Max Cilla, accompagné de quelques amis musiciens, a fait apprécier ses talents d’auteur, de compositeur et d’interprète au cours d’un beau récital. Enfin, Alain Alfred Moutapam, son ami poète camerounais, lui a offert un magnifique poème : ‘Ma différence’.

(Le Paris Outre-Mer ,N° 27 d’avril 2011)